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Vendredi 16 mars 2007 5 16 /03 /Mars /2007 11:11

En adoptant en 2003 un schéma de trame verte et bleue, la Communauté urbaine d'Arras affirmait sa volonté d'agir en faveur du maintien des espaces naturels et des zones non urbanisées. Après un premier chapitre consacré aux études préalables, cet ambitieux projet entre aujourd'hui dans sa phase opérationnelle.

Le territoire de la communauté urbaine d'Arras renferme 6% d'espaces naturels, contre 8% pour la région. Il est largement dominé par la moyenne française qui culmine à 25%. C'est peu, mais c'est en train de changer ! Depuis le 17 octobre 2003, le Conseil communautaire a signé avec la Région le projet "trame verte et bleue de l'Arrageois". Un schéma qui vise à mailler le territoire d'espaces naturels, déjà existant ou créés de toutes pièces, reliès entre eux, offrant ainsi des cheminements aux piétons et des voies de migration à la faune et la flore.
Progressivement, des coins de nature tissent leur toile le long de la Scarpe, en milieu urbain, dans les villages et à leurs abords. Un enjeu de taille puisqu'il touche non seulement à l'amélioration du cadre de vie mais également la diversité des populations animales et végétales.

Alain Alpern. Vice-président du Conseil Régional Nord-Pas-de-Calais en charge del'environnement et du Développement durable.
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"La trame verte et bleue de l'Arrageois a une bonne longueur d'avance dans le Nord-Pas-de-Calais. Elle a anticipé le projet de la Région et est déjà en phase de réalisation depuis trois ou quatre ans. Elle identifie également bien le niveau des enjeux.
Ses projets le long de la Scarpe et du Crinchon sont répertoriés parmi les réalisations d'enjeu régional, celles que la Région estime prioritaires sur les projets d'enjeu plus local ou infrarégional, comme la préservation des zones humides ou la prévention des risques de crue. (?)
Il faut dire que les aménagements à proximité des deux cours d'eau de l'Arrageois relient les deux principaux coeurs de nature du Nord-pas-de-Calais : le Boulonnais et l'Avesnois. Par des fossés, des haies, des bois, ils agrègent le territoire régional qui est divisé en 15.000 fragments, si l'on considère comme ruptures toutes les routes et barrières de polluants".

Les chiffres.
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- 20 km de berges et de cheminements à aménager.
- 30 000 euros. Coût unitaire des études de définition avant travaux.
- 1 200 000 euros. Coût des travaux des quatre principaux projets (restauration des berges du Crinchon, La Bassure et Pré inondable à Achicourt, bois de la Chaudière et cheminement à travers Arras).
- 40% de subventions escomptées sur les travaux de la part de la Région et de l'État.

Contact : Direction de l'Écologie urbaine. Service Environnement. Anthony Gaber.
Tel. 03 21 21 87 66. Mail : a.gaber@cu-arras.org

arras communauté n°8 (supplément 2006).

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Emploi. Le chantier de rénovation du Crinchon : une dimension sociale.

L'entretien des cours d'eau, terrain d'insertion. Depuis 2002, la Communauté urbaine confie l'entretien des berges du Crinchon, entre Arras et Wailly, à deux entreprises d'insertion, Aidavert et Regain, qui emploient des adultes et des jeunes éloignés de l'emploi. L'humain prime alors sur la performance. La trame verte et bleue de l'Arrageois dépasse du coup le simple enjeu environnemental. Elle comporte aussi une dimension sociale, par le travail qu'elle offre aux personnes en difficulté d'emploi ; et une dimension humaine, par les liens qu'elle leur permet de tisser avec les riverains et promeneurs. Tout au long de l'année, ces professionnels ramassent les objets faisant obstacle à l'écoulement de l'eau, taillent les végétaux pour laisser passer la lumière, débroussaillent les berges pour maintenir l'écosystème de la rivière. Ils apprennent ainsi un métier, se forment au travail en équipe, se plient aux contraintes horaires, autant d'efforts qui les préparent à accéder au marché du travail classique.

arras communauté n°8 (supplément 2006). 

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Le projet de trame verte et bleue vise à agir en faveur du développement des espaces naturels.UN BOIS SERA PLANTÉ À LA CHAUDIÈRE.

Préserver et valoriser notre patrimoine naturel : c'est l'objectif du projet de trame verte et bleue adopté en 2003 par la communauté urbaine d'Arras. Sur la commune de Saint-Laurent-Blangy, cette idée va progressivement trouver une application concrète. Des chênes, des hêtres, des charmes, ... ce seront environ quatorze mille plants d'essences régionales qui seront, en effet, bientôt plantés au lieu-dit "La Chaudière".Sur 15 hectares au total, 11 seront donc boisés. Le reste de la surface verra pousser de la prairie et quelques arbres fruitiers. Une zone humide, qui sera un havre de paix pour de nombreuses espèces, verra aussi le jour. Les cheminements seront aménagés pour être accessibles aux personnes à mobilité réduite. Des panneaux d'information et de sensibilisation à l'environnement, mais aussi des tables de pique-nique ou des observatoires, par exemple, seront situés à différents endroits du site. Une partie de la zone sera laissée entièrement au gibier.Un bois de 15 hectares"L'objectif est de créer un espace de détente et de loisir pour le grand public, mais également de favoriser le développement de la faune et de la flore", explique Anthony Gaber, responsable du service environnement à la Communauté urbaine d'Arras. "Les études ont été financées à 80% par la région et à 20% par la CUA. Pour les travaux, dont le montant d'élève à 310 000 euros TTC, une demande de subvention à hauteur de 40% a été effectuée auprès de la Région", poursuit Anthony Gaber."Cette nouvelle zone boisée servira en quelque sorte de tampon entre la nouvelle zone industrielle Actiparc qui se développe et la ville de Saint-Laurent. Les terrassements commenceront en juillet prochain et le bois prendra forme dans 5 à 10 ans. C'est une réalisation pour les générations futures", souligne Richard Bollier, adjoint au maire de Saint-Laurent, chargé de l'environnement.Progressivement, les coins de nature progressent dans l'Arrageois, et notamment le long de la Scarpe pour améliorer le cadre de vie et favoriser la biodiversité.

Aurélie De Colnet. L'Avenir de l'Artois n°15. Mer-7-6-06.

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Fampoux. Trame verte et bleue de l'Arrageois.
VERS UNE VALORISATION DES MARAIS.
Vendredi, le conseil communautaire a validé le financement d'une étude préalable à la restauration et à la valorisation des marais de Fampoux. Un soulagement pour les élus qui travaillent sur le dossier.

Entrée en janvier 2003 dans le giron de la CUA, la commune de Fampoux s'est rattachée in extremis au projet trame verte et bleue de l'Arrageois. Aujourd'hui, Sylvain Bellettre, adjoint à l'environnement, et Didier Pouillaude, conseiller municipal délégué à l'environnement, ont toutes les raisons de se réjouir. (...) Cette étude dont le coût est estimé à 30 000 euros - avec une participation possible du conseil régional, à hauteur de 80% du montant - entre dans le projet de trame verte et bleue de l'Arrageois. Son objectif est de préserver et d'enrichir la biodiversité du territoire en s'appuyant sur un mélange de réservoir biologique, d'espaces récréatifs récréatifs respectueux de l'environnement et des zones de liaison.
Un soulagement pour ces élus qui attendent depuis trois ans de voir une issue dans ce dossier qui leur tient à coeur. Trois ans durant lesquels ils ont constitué un dossier de subventions qui n'a pas abouti. "La Diren n'avait plus de budget pour financer notre étude et nous, petite commune de 11 000 habitants, ne pouvions nous permettre de prendre en charge 60% de l'étude paysagère", justifie Didier Pouillaude. "Jusqu'à présent, on faisait des aménagements et de l'entretien au goutte-à-goutte. Cette étude va enfin nous permettre d'établir un calendrier et de voir plus loin", ajoute Sylvain Bellestre, adjoint à l'environnement.
Vue de haut, la trame verte et bleue se voit très bien. Au milieu de la vallée de la Scarpe, Fampoux recèle cinq plan d'eau : le marais de Crêtes, le marais des Mingots, le marais communal, le marais Verlaine et le marais Bleu. À l'un des ses abords, le promeneur pourra être surpris par une poule d'eau, un martin pêcheur, un héron ...
Bien conscients des atouts de leur ville, les élus misent sur le développement touristique. "Notre volonté est de faire cohabiter d'une part l'entretien quotidien des berges, la protection de la nature et le tourisme", souligne l'adjoint à l'environnement. "Nous souhaiterions créer un petit chemin de randonnée autour du marais du Mingot. (...).

Mylène Réveille. L'Avenir de l'Artois. 14-2-07.

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Achicourt. Aménagement.

CULTIVER SON JARDIN À LA BASSURE.

La municipalité a revégétalisé les 3, 5 hectares de terrain de la Bassure pour y aménager des jardins familiaux. Ceux-ci pourront être cultivés avant l'été.

Il y a cinq ans, la municipalité faisait l'acquisition des terrains de la Bassure, 3, 5 hectares situés aux abords du Crinchon. Dans le cadre de la trame verte et bleue de l'arrageois, projet environnemental porté par la communauté urbaine d'Arras, les élus achicouriens ont décidé de "garder ce poumon vert" tout en conservant les traditions de la ville. "Historiquement, Achicourt est une ville de maraîchers et d'horticulteurs. C'est pourquoi nous avons voulu exploiter cette parcelle avec des jardins sociaux", indique Pascal Lachambre, premier adjoint au maire.

Insertion.

Ce projet est résolument social. "Des parcelles seront mises à disposition de l'association d'insertion Regain. Nous avons aménagé une petite place enherbée dans le but d'y faire des animations, annonce Pascal Lachambre. Nous aimerions faire de la pédagogie en direction des élèves. Pourquoi pas y installer aussi un petit marché bio. Cela donnera peut-être envie aux habitants de se lancer dans la culture de légumes anciens."
Actuellement, l'association des jardins de la Bassure est en train de se constituer. C'est cette association qui va gérer l'affectation, la distribution et l'entretien des jardins, avec le soutien technique de l'association Regain.

Développement durable.

Pour l'instant, le terrain compte 28 parcelles dont la culture pourra démarrer avant l'été. "Les parcelles sont closes. En ce moment, nous posons des abris avec un récupérateur d'eau. Un composteur sera également installé car nous nous inscrivons dans la philosophie du développement durable et du respect de la nature", insiste le premier adjoint au maire. Ainsi, les jardiniers devront utiliser uniquement des produits phytosanitaires non nuisibles, car les eaux coulent dans le Crinchon.
À terme, la municipalité souhaite que la zone de la Bassure devienne "une vitrine du maraîchage d'Achicourt, au même titre que la zone du Pré." Suite à des aménagements réalisés l'année passée, cette surface d'un hectare est désormais "une réserve écologique pour la faune et pour la flore." Jardins, social et écologie, voilà de quoi cultiver un art de vivre à la mode achicourienne.

Les personnes intéressées par un jardin familial peuvent contacter la mairie d'Achicourt au 03.21.71.68.68.

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Saint-Laurent-Blangy.
Ensemble pour la 4e fleur.
TROIS PARCS POUR UNE NOUVELLE FLEUR.
Mercredi, le comité régional de tourisme s'est rendu à Saint-Laurent pour consulter le dossier technique en vue de l'obtention de la quatrième fleur. Trois projets de parc participeront à cette réussite.

Photos : 1) Gérard Léthos-Duclos aime embellir la ville. 2) La Chaudière, où près de 14 000 essences d'arbres ont été plantés par la communauté urbaine.

Le soleil commence à donner sur les prunus qui ont été plantés il y a quinze jours par les douze jardiniers des services techniques de Saint-Laurent-Blangy. Derrière les bâtiments en construction de la rue des Rosati, se cache un parc paysager en plein aménagement avec des arbres, des plantes, un chemin piétonnier pour pouvoir se promener. On y trouve aussi des bassins de récupération des eaux de pluie ou encore la construction de parkings qui absorbent l'eau.
Un projet que mène avec entrain Gérard Lethos-Duclos, directeur adjoint des services techniques de la ville. Parce que de la réussite de ce parc et des autres, découleront sans doute l'obtention de la quatrième fleur pour la commune.

Des actions pédagogiques

"C'est avant tout un travail d'équipe. Avant de se lancer dans l'aventure, nous avons organisé des réunions avec les services de la ville, les écoles et les présidents des associations et enfin une réunion publique avec tous les habitants, poursuit le directeur adjoint des services techniques. En plus du fleurissement, nous devons travailler dans le cadre du DD. Nous devons aussi mener des actions pédagogiques avec les écoles. C'est un tout."
Pour cette année 2007, le planning des jardiniers et des employés des services techniques s'annoncent chargés.
Bien sûr, il faut penser à l'aménagement du parc des Rosati qui doit être terminé pour le mois de juin. Mais d'autres espaces demandent aussi de l'attention. "Nous avons trois projets importants pour cette année", note Gérard Lethos-Duclos.

Lieux de balade et d'observation

Et le voilà parti de l'autre côté de Saint-Laurent-Blangy, non loin de la zone Actiparc. Le parc de la Chaudière, un espace de 15 ha, est en train d'être aménagé par la communauté urbaine dans le cadre de la trame verte. Près de 14 000 arbres ont été plantés, surtout des essences régionales. Entre ces plantations, un chemin de randonnée a été aménagé, il sera d'environ trois kilomètres. Dans cinq à six ans, lorsque les arbres auront poussé, la balade vaudra sans doute le détour.
La nature à Saint-Laurent, c'est aussi la Scarpe. "C'est le poumon vert de l'Arrageois", remarque Gérard Lethos-Duclos. Le dernier aménagement d'envergure de Saint-Laurent se situe le long du canal, les prairies d'Hervin.
Là aussi, un chemin de balade a été réalisé. Autour, dans différents parcs, on peut croiser des bovins et des chevaux. Une mare artificielle est en cours de création afin de laisser venir des batraciens. "Nous voulons en faire un lieu d'observation de la nature, avec de petits observatoires pour découvrir la faune et la flore", espère ardemment Gérard Lethos-Duclos. (...)

Cécile Stoquert. 11-4-07. L'Avenir de l'Artois.

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Deux naissances au marais d'Étaing.
BEAUX ET IMPRESSIONNANTS.
Deux vaches et un taureau highlands vivent depuis des années au marais d'Étaing. Récemment, deux veaux sont nés. Preuve que cette zone humide est favorable au développement de la nature.

Photos : 1) Le dernier né est entouré des soins de sa mère. 2) Ces animaux sont très craintifs. 3) Un nouvel enclos sera construit en octobre.

Le marais d'Étaing est un endroit idyllique, bordé par la rivière Le Marlenpuit. Sur cette zone humide d'une dizaine d'hectares, gérée par Eden 62, vivent deux vaches et un taureau highlands. Originaires des hauts plateaux d'Écosse, ils entretiennent les prairies humides et maintiennent l'herbe plus ou moins rase, ce qui favorise la présence de nombreux animaux et végétaux. De janvier à décembre, ces trois highlands pâturent dehors. "Ils n'ont pas du tout froid !", rassure Guillaume Lejosne, garde-nature à Eden 62. "Cette race ancienne résiste particulièrement bien au froid et à l'humidité."
Les vaches et le taureau se plaisent si bien à Étaing qu'elles ont décidé de s'y reproduire. Récemment deux petits veaux ont fait leur apparition. "L'un est né fin mars début avril, le second plus récemment", indique le garde-nature qui vient une fois par semaine sur le site. (...) À contempler, ces animaux sont aussi beaux qu'impressionnants. Pourtant ces animaux sont "très craintifs", affirme Guillaume Lejosne qui peut les approcher sans difficulté. (...)

Le marais d'Étaing est ouvert toute l'année aux promeneurs. Des visites commentées sont organisées par les guides d'Eden 62. Contact : 03.21.32.09.12. ou 03.21.32.13.74.

M. R. Mer-30-5-07. L'Avenir de l'Artois.

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Garde-nature à Eden 62.
"TOUT CE QU'ON FAIT EST RÉFLÉCHI."

Photo : Guillaume Lejosne est garde-nature au sein de l'association Eden 62.

Eden 62 est l'outil du Conseil Général du Pas-de-Calais pour gérer et, depuis 2007, aménager les espaces naturels sensibles achetés par le département. "Notre rôle est multiple puisque nous devons faire vivre ces espaces naturels sensibles et accueillir le public", indique Guillaume Lejosne. Âgé de 34 ans, il est responsable d'une équipe de quatre personnes. "Nous avons en charge huit sites : Etaing, Biache, Roeux, Athies, Feuchy et trois à Saint-Laurent-Blangy. Notre mission est aussi d'expliquer au public la façon dont nous travaillons. Certaines personnes, lorsqu'elles voient des hautes herbes pensent que c'est mal entretenu. Nous leur expliquons que des fauches différenciées sont mises en place. Il faut laisser s'exprimer la nature", indique-t-il avant d'insister : "Tout ce qu'on fait est réfléchi."

"Un beau métier."

Pour un béotien, aucune différence entre la prairie et la pelouse. Et bien pourtant si. Et le garde-nature l'explique : "Sur la prairie fleurie, la fauche tardive, ici en septembre, permet la reproduction des fleurs et de préserver la faune qui y est associée. Tandis que la pelouse est un espace tondu régulièrement qui offre une ambiance confortable et rassurante pour le public qui se promène sur le site." Conservateur du patrimoine naturel et chef d'orchestre de la nature, Guillaume Lejosne est dehors toute l'année. "Nous n'avons pas d'horaire, il faut s'occuper de beaucoup de choses mais c'est vraiment un beau métier."

M. R. Mer-30-5-07. L'Avenir de l'Artois.

 

Par Galloni d\'Istria - Publié dans : Biodiversité
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Mercredi 14 mars 2007 3 14 /03 /Mars /2007 16:57

 

http://ia62.ac-lille.fr/spip.php?article395

 

 

4 modules Education à l'Environnement dans une dizaine d'écoles de l'arrageois.

- Depuis 2004, séances sur 3 ans (CE2, CM1, CM2). 6 thématiques. 1) Environnement sonore. 2) Eau potable. 3) Déchets ménagers (assuré par le Point Info Déchets). 4) Transport et déplacement. 5) Développement durable. 6) Lecture de paysage (P.I.D.).

Interview de Claire (et de Grégoire) :

- Jusqu'en 2004, séances sur 2 ans (CM1 - CM2). 6 thématiques.
Trop lourd sur é ans pour certains enseignants.
1 module (3 séances par le CIEU, 3 séances par l'enseignant).

- Depuis 2004, séances sur 3 ans (CE2, CM1, CM2). 6 thématiques.

1) Environnement sonore.
2) Eau potable.
3) Déchets ménagers (assuré par le Point Info Déchets).
4) Transport et déplacement.
5) Développement durable.
6) Lecture de paysage (P.I.D.).

CE2 ------- Lecture de paysage et Eau.
CM1 ------- Déchets et Environnement sonore.
CM2 ------- Transport & déplacement, et Développement durable.


Avant 2004, 5 module sur 6 (sauf le module sur la lecture de paysage, réalisé par le Point Information Environnement de la C.U.A.).

Aujourd'hui, 4 module sur 6.

--> ÉCOLES (6 modules sur trois ans).

- 1ère promotion (2004-05) : CE2.
2005-06 (CM1) et 2006-07 (CM2).

Notre Dame (Arras), Ste Bernadette (Arras), Voltaire (Arras), Paul Bert (Arras), Oscar Cléret (Arras).
Jean Macé (Achicourt), École primaire (Anzin-St-Aubin), Robert Calbot (Tilloy-les-Mofflaine), École primaire (Mercatel), Henri Grenier (St Nicolas).


Les acteurs locaux de l'éducation à l'environnement qui interviennent dans l'arrageois :
Unicef, Office de tourisme, Artisans du Monde, Cité nature, CIEU-CPIE (sur l'environnement urbain), PID de la CUA, Espace Info de la CUA.

"Le CIEU n'a pas forcément dans l'objectif dans toutes ses interventions de faire des éco-citoyens." (Grégoire).

Objectifs :

1) Environnemental.
Faire en sorte de résoudre la crise environnementale actuelle.

2) Éducative.
Faire en sorte que les individus se sentent bien en ville, puissent être à même de prendre des décisions, d'avoir un avis critique sur leur environnement urbain.
Épanouissement, bonheur, bien-être. Ouvrir l'esprit des gens, grandir.
Données scientifiques différent de faire en sorte que l'on s'épanouisse dans son environnement
(2 approches différentes : École & milieu de l'Éducation à l'environnement).
Pratique vers Théorie. Différent de Théorie vers Pratique.
Diagnostic, constat puis soins. Différent de On apprend comment soigner & ensuite on rencontre la maladie.

3)

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LE PEUPL'IER VERT DANS LE BOIS.

Nos paysages méritent notre attention. Le bois de Maroeuil peut se voir, s'observer, se sentir, s'écouter, être caressé ... et nous avions tendance à l'oublier ... Sensibilisons-nous donc à nouveau à son charme. Elle se prénomment Suzanne, Adeline, Anna et Svetlana et sont originaires de la Creuse, de la région parisienne, d'Allemagne ou de Moldavie. Elles ne connaissaient pas l'Artois avant de venir y faire leurs études en patrimoine et tourisme, métiers des arts et de la culture, option développement local. Ces quatres étudiantes de l'IUP d'Arras ont eu l'idée de faire vivre à nouveau le bois de Maroeuil et ses visiteurs en osmose le temps d'un week-end d'avril : le Peupl'ier vert a été un événement original dont nous pouvons nous inspirer désormais. "Nous avons constaté que l'Artois était peu connu même des étudiants, et de ses habitants. En arrivant ici, nous avons été séduites par le pays, ses étendues, sa lumière." Nous ne voyons plus les richesses qui s'offrent à nos yeux chaque jour. "Les habitants ont peut-être besoin d'un regard extérieur comme le nôtre ?" Croyez-le ou non, ce sont ces jeunes filles d'ailleurs qui nous ont fait regarder le bois d'un autre oeil. Avions-nous besoin d'un animateur comme Michaël Brunner du CPIE Villes de l'Artois pour ressentir le bois ? Oui ! Convié par les étudiantes, il a livré quelques-uns de ses précieux conseils (...).

Mélanie Renault. L'Écho du Pas-de-Calais n°75. Juin 2006.

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L'actu'CIEU n°27. Juin 2006.
(Contact rédaction : Sophia Dendane).

Info +

Le 26 Juin 2006, Claire Fonteneau et Sylvie Solignat ont rencontré David Besengez de la Communauté d'Agglomération d'Hénin-Carvin (CAHC) sur l'action des Cycles de visites urbaines. En effet, le CPIE Villes de l'Artois et la CAHC ont décidé de travailler en partenariat afin de promouvoir la démarche mise en place pour l'élaboration de la charte d'écologie urbaine et rurale pour un développement durable de la CAHC. Le projet retenu est celui de la réhabilitation de la cokerie de Drocourt.

Plusieurs points ont également été évoqués lors de ce rendez-vous, notamment quand à la création d'une maison du développement durable, maison qui se voudrait être le relais d'associations locales, tel le CPIE Villes de l'Artois. Dans la discussion, Sylvie Solignat a précisé que non seulement le CPIE serait fortement intéressé par de l'hébergement, mais qu'il est à l'heure actuelle toujours à la recherche de locaux. Un groupe de travail se mettra en place courant de l'année 2007, groupe de travail où nous serons naturellement conviés et où nous devrons réaffirmer nos besoins.

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- Animations (Semaine du DD - 1er au 7 avril 2007).
Différentes animations ont été proposées :
- Une après-midi d'information organisée en nos locaux et en collaboration avec l'AFP2I et Coup de pouce de Saint-Nicolas-les-Arras, sur le thème des métiers environnementaux et des formations existantes pour des adultes en insertion professionnelle.
- Deux débats en soirée au centre social Alfred Torchy : un à destination des enfants autour du film "Turtle World", et donc sur la thématique globale du DD, débat suivi de plusieurs jeux sur l'environnement sonore, les énergies, le jardinage ... Et un second débat, beaucoup plus animé, entre les adultes ayant visionné le film "Le cauchemar de Darwin", réagissant aux problématiques de surexploitation des ressources naturelles et au trafic d'armes.
- Pour cette année, un nouveau partenariat a été mis en place avec la médiathèque d'Arras et l'annexe de Ronville pour la réalisation de plusieurs animations sur le DD auprès d'un public scolaire (journée de sensibilisation au cycle de l'eau et à son utilisation raisonnée pour les écoles primaires).
- Une après-midi d'animation autour du jeu de plateau "Gaïa" a été réalisée avec les lycéens du lycée Saint Charles Baudimont, suivie d'un débat sur ce qu'il serait possible de réaliser dans leur établissement sur, par exemple, la gestion des déchets, de l'eau ...

- Vie associative.
Depuis le 1er mai 2007, notre CPIE a retrouvé un nouveau directeur : Yvon FOTIA, et c'est avec enthousiasme et bon espoir que l'équipe l'a accueilli. Diplômé d'un DESS de Sociologie appliquée au développement local, il a notamment une grande expérience comme chargé d'études, animateur, formateur BEATEP et directeur de MJC et centre de loisirs.

L'actu'CIEU n°34. Avril 2007 (Sophia Dendane).

 

Par Galloni d\'Istria - Publié dans : Education Nationale
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Mercredi 14 mars 2007 3 14 /03 /Mars /2007 16:50

"Menaces sur l'Artois / Ternois" (Maison des Sociétés d'Arras).

Une double victoire locale grâce à l'action de l'association "Air pur" : le bloquage d'un projet de centre d'enfouissement technique dans le Bois d'Havrincourt, et la mise en demeure préfectorale de la SEDE à propos des odeurs résultant des boues d'épuration.

- Présentez-vous.

- C'est l'association Air pur d'Hermies dans le Sud Artois. Cette association s'est constituée en 2004 sur au projet d'implantation d'un centre d'enfouissement technique sur le Bois d'Havrincourt.
C'était une société privée Onyx Véolia, qui avait trouvé un seul propriétaire, le Marquis d'Havrincourt, pour implanter cette décharge. Les déchets devaient venir de la régions minière, des grandes villes, de Lille, peut-être aussi de la région parisienne. Nous nous sommes tout de suite mobilisés.
Nous avons fait nos premières manifestations en Octobre 2004, où il y a eu 1 500 personnes et 60 tracteurs à Hermies. Ensuite nous en avons refait une le 8 Janvier à Arras avec également des tracteurs et le soutien de Nord Nature. Et la société n'a pas déposé son projet.
Elle ne s'attendait pas non plus à une telle mobilisation de petites communes. Il n'y avait pas d'association. Maintenant le projet est d'autant plus bloqué, parce que le projet de canal à grand gabarit passerait sur le même site.
S'ajoute à cela, à trois kilomètres d'écart, un centre de compostage de la SEDE (qui soutient par ailleurs la société Onyx Véolia), qui s'est créé en 1999. Il devait traiter de la laine et des déchets verts sans odeurs. Il ne devait pas y avoir de nuisances. Mais depuis 2003, ils se sont étendus et on a 110 000 tonnes de boues de stations d'épuration, qui viennent de grandes villes du Nord et du Pas-de-Calais. Alors, ça nous dérange parce que les odeurs, c'est épouvantable.

- Qui est responsable de cette extension et de l'arrivée de ces boues d'épuration ?

Il y a trois mairies qui on voté contre, 40 élus ont voté contre. C''était affiché dans les mairies : le compost vert sans odeurs, et donc les gens ne se sont pas du tout méfiés. Et c'est au bout de 4-5 ans, quand ils ont vu que ça s'agrandissait qu'il y avait de plus en plus d'odeurs, que ils se sont mobilisés.
Et c'est malheureusement l'association qui fait le boulot parce que les élus écoutent, sont gentils mais pour la plupart laissent faire l'association. Il y en a quelques uns qui sont quand même très autour de nous mais les autres, quand ça sent moins, quand on est un peu plus loin, on ne se sent pas concerné. Dans le cahier des charges, il est bien mis qu'il ne doit pas y avoir d'odeurs. Et si odeurs il y a, il est bien mis que l'exploitant doit remédier à ça. Depuis trois ans, les odeurs sont de plus en plus présentes et le Préfet a mis en demeure la société de se mettre aux normes, suite aux plaintes des associations. 7-8 maires s'en préoccupent, mais pas le président de communauté de communes de Bertincourt, qui habite un petit peu plus loin ... Il ne s'en occupe pas du tout.

- Qu'est que vous pensez de la couverture de la Voix du Nord sur votre sujet ?

Nous avons toujours été satisfaits et on a toujours eu des articles de soutien et tout à fait objectifs. Il faut dire que ça concerne le correspondant local, l'endroit où on habite. On dirait pas la même chose de la politique générale des rédacteurs en chef du journal. Sur le plan local, le correspond il écoute. On a toujours informé la Voix du Nord, on leur envoyait des tracts.

 

Interview réalisée par A. G. I.

Par Galloni d\'Istria - Publié dans : Pollution
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Samedi 10 mars 2007 6 10 /03 /Mars /2007 15:13

Voir aussi (bas de page) : PESTICIDES, POLLUTIONS, SANTE.

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"PESTICIDES : UN PÉRIL POUR LA VIE.

APPLIQUER LES ALTERNATIVES : UNE URGENCE !"

"Réunion publique avec une conférence du docteur Lilian Le Goff".

"Le mardi 13 Septembre 2005 à 20 h à Arras".

http://www.nord-nature.org/publications/bulletin/117/117B1.htm


Exposé : PESTICIDES : ÉTAT DES LIEUX GLOBAL ET LOCAL.

Conférencier : Dr L. Le Goff, médecin, membre du jury de la Conférence régionale de la santé de Bretagne, consultant pour le développement des produits de l'agriculture biologique en restauration collective.


Présentation du thème de la soirée :

Parmi tous les facteurs de risques polluant l'environnement avec de graves conséquences sanitaires, les pesticides sont parmi les plus préoccupants car ils imprègnent tous les milieux et peuvent posséder de nombreuses propriétés toxiques, particulièrement en ce qui concerne l'évolution des cancers et les attenites portées à la reproduction.
Les alternatives à l'emploi existent : il devient urgent de les mettre en oeuvre.

 

Lutter contre les pesticides, c'est forcément s'attaquer à un marché très juteux. 28 milliards de $, marché mondial. France : 2e puis à partir de 2000, 3e utilisateur de pesticides au monde. 1er : États-Unis, 2e : Japon. L'Allemagne utilise deux fois moins de pesticides. - 100 000 tonnes par an en France. - 100 kg de pesticides chariés par jour dans chaque fleuve en France. 4 tonnes par an (Seine et Loire). 6 tonnes par an (fleuves du Sud de la France). - Les communes utilisent beaucoup de pesticides parce que "c'est normal, c'est naturel". L'alternative, c'est de changer de pesticide pour un autre "moins dangereux". Pesticide = phytosanitaire (médicament des plantes). Produit qui tue la vie. - S.N.C.F. Voies propres. - Jardiniers du Dimanche. 10 000 tonnes (10% du total). - Agriculture. "- cide" signifie tuer. Insecticides, fongicides, herbicides -> attaque la biodiversité. Graphique. Fongicides > herbicides > insecticides. Stockage des céréales, du raisin. Or beaucoup de ces fongicides sont parmi les plus dangereux. Études sur de grandes populations (faites dans les pays anglo-saxons). # France, mis à part franc-tireurs épidémiologistes. Graphique. France : 2 milliards 400 de $, double de l'Allemagne. 1er producteur de pesticides : États-Unis. Graphique. Les P.O.P.'s, pesticides les plus dangereux, sont interdits dans les pays développés. LEUR UTILISATION CROÎT, CEPENDANT. I.F.E.N. a perdu son autonomie (pas par hasard, études publiées très dérangeantes). Contamination par voie aérienne (>> voie alimentaire). Air très souvent beaucoup plus contaminé que la voie alimentaire. Pesticides : méga-scandale (poupées gigognes). Si pas de formation, on reçoit l'information de celui qui vend. ("Plus on l'utilise, plus on est bon"). 1/4 entre dans la terre, 3/4 part dans l'atmosphère.

Ex : Ruraux bretons qui doivent se calfeutrer. Témoignages de peaux qui se couvrent de points oranges. D.D.A.S.S. minimise le problème ou se réfugie dans le déni, si les citoyens protestent. - Digestion : enzymes. - Respiration : rien, direct dans le sang. 90% des eaux superficielles, et 58% des eaux profondes : pollution qualifiées de préoccupante (# utilisation à l'avenir). SANCTION d'ici quelques jours de l'U.E. vis à vis de la France pour la pollution de ses eaux brutes. Bretagne, Beauce : deux fleurons de l'utilisation des pesticides. -> Féminisation de la nature. Actions comparables notamment aux oestrogènes. Incidence sur les foetus destinés à être mâles. Chez la femme, cancer des ovaires favorisés. -> Ne pas s'en laisser compter sur la notion de NORME. Ex : Nitrates. 50 mg/l eau. Agriculture raisonnée < 5-6-7 mg/l eau. Norme = compromis établi en fonction d'un rapport de force et en fonction de la connaissance du risque. Ex : Contamination au plomb des agents de circulation. Années 60-70 : zéro (norme). Puis augmentation de la norme tolérée. Ex : O.G.M. Norme déjà prévue. < 0, 9 % -> pas d'O.G.M. Pesticides organo-chlorés (D.T.T. restait 20 ans et plus dans l'environnement). Beaucoup de pesticides organo-chlorés retirés car D.T.T. retrouvé dans le lait maternel (étude en Allemangne). Contamination grave de l'enfant malgré mode de vie sain. Aujourd'hui pesticides (biodégradables mais) plus petits. -> + facilement absorbables par le plancton. Ne disparaît pas du tout car accumulation dans la chaîne du vivant. Cocktail de 10-12-20 pesticides : AMPLIFIE LES EFFETS. -> AUCUNE NOTION sur cet effet cocktail. Les toxicologues s'épuisent à le dénoncer, mais les politiques ne réagissent pas (toxicologues remplacés par des bio-technologistes). Attention aux quantités très faibles + répétition de l'exposition !!! Molécules piégées dans les tissus gras (accumulation -> c'est pourquoi la notion de norme ne veut rien dire). Ex : Le grèbe huppé (2 500 fois supérieur à l'eau).

Ex : Abeilles. Produit A : 0 à 5 % de décès. Produit B : Idem. Deux produits (lorsque le 1er n'a pas encore totalement disparu) : 25%. Deux produits en même temps : 75 %. Ex : Round up. Très utilisé. Les gens croient dur comme fer que ce n'est pas dangereux. Un nuage fait le tour de la planète en 5-6 jours (on le sait depuis Tchernobyl). Les premières traces de pesticides ont été repérées dans la faune sauvage (salmonidés, grands cervidés, aigles). Aujourd'hui idem sur les Inuits, l'ours blanc. -> PROBLÈMES DE REPRODUCTION. Selon B.I.T., et O.M.S. : 200 000 décès, 3 à 5 millions de personnes gravement malades (dues aux pesticides) dans les pays du Sud. Attention arrivent dans nos assiettes à l'exportation. Ex : Café, agrumes, cacao. U.N.I.C.E.F. Plus de victimes que les maladies infantiles (hors liées à l'eau). BÉNÉFICIAIRES : 5 ou 6 GROS CONSORTIUM. Monsanto, Dupont (font des SEMENCES aussi). Mêmes groupes qui développent les O.G.M. "Propriétés" des pesticides : - IMMUNAUX DÉPRESSEURS. - ATTAQUENT LE SYSTÈME NERVEUX. - MUTAGÈNES ET CANCÉRIGÈNES. - PERTURBATION DU SYSTÈME ENDOCRINIEN (surtout évidente chez le mâle). Beaucoup de pesticides sont à la fois cancérigènes et perturbateurs endocriniens.

Un agriculteur sur 6 est victime des pesticides (1997). Nécessité de protection par une capeline (au dessus de la taille), avec un appareil respiratoire. Si au printemps, on voyait autant d'agriculteurs ainsi harnachés : les gens vont se demander ce que l'on fait. La M.S.A. s'est opposée aux études concernant le cancer. Combien de victimes ? On ne sait pas, on a pas voulu me le dire (Dr Le Goff). Ex : Un frère mort à 30 ans d'une leucémie (agriculteur). Graphique. --> ? Utilisateurs de pesticides. > France > Belgique > Pays-Bas. Graphique. Nombres de morts par cancer. Idem. -> "Je demande que comme à notre habitude à Nord-Nature, on laisse le conférencier terminer, et que ensuite on pose les questions". (Mme Istas). Bouteilles (bio-dégradables) de plastique. Se retrouvent dans la chaîne alimentaire et sont perturbateurs endocriniens. 2060. Plus de reproduction possible. --> QUELLE ÉTUDE ?

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Conclusion. ON ASSISTE AU DÉVELOPPEMENT ... ... PAS DE FAIBLE DOSE INOFFENSIVE. CONSTANTE AUGMENTATION DE LEUR INCIDENCE. Malgré cela, campagne il y a 6 mois pour utiliser les pesticides. Procès contre cette campagne. Déboutés en référé car le juge a considéré qu'il n'y avait pas urgence. Pas encore jugé sur le fond. ( -> Encart retiré de Télérama). Monsanto condamné aux États-Unis (# biodégradable). Il disait : "Mon produit est biodégradable; donc il n'est pas dangereux". Aujourd'hui, il dit : "C'est un herbicide intelligent". O.G.M. -> "O.P.A." sur la nature. Droit de poser un brevet sur le génome manipulé. (Peuvent concentrer davantage de pesticides sans mourir). Champs oranges-jaunes (round-up) -> pour ne pas avoir à désherber. Herbicides totaux (ne font "pas de détail" comme les herbicides précédents) fonctionnent avec les O.G.M. Fabriquent eux-mêmes des herbicides. Marché des O.G.M. : alimentation animale. Depuis 1992, obligation par l'Europe de nourrir avec soja U.S. (= O.G.M.). -> LE PROBLÈME, C'EST QUE L'ON EN SAIT RIEN. Rien n'oblige d'indiquer si la viande a été nourri par des aliments O.G.M. Plus de 80 % des européens ne veulent pas d'O.G.M. (mais ils ne peuvent pas faire de choix éclairés).

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Les SOLUTIONS existent. Il faut aider les gens qui font bien. Ex : Ville de Rennes à zéro pesticides depuis 2-3 ans. + en restauration collective, deviennent clients de l'agriculture biologique. -> COMMUNES. Unités géopolitiques les plus "performantes". Attention : Agriculteurs, frange de la population qui pèse plus lourd (/ poids démographique) que les autres.

BONNES PRATIQUES : Augsbourg, Munich (engagés depuis 20 années dans le D.D.). Article, "Agriculture bio : le soutien de la Ville" (de Lorient). Charte d'approvisionnement en produits bio. de la restauration collective. Volonté de faire jurisprudence. Conclusion. Si on veut donner du sens au D.D., veiller à ce qu'il y ait un agenda 21 là où l'on habite. Voir ce qui ne se fait pas bien, et ce qu'il faut corriger.

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DÉBAT.

- Professeur biologie I.U.F.M. d'Arras (en retraite). Le Monde (10 septembre). Ministère de la Santé. 9 % de la population a bu de l'eau polluée en 2003. (-> très euphémiste). - Secret. Arem'artois + Institut Pasteur. Eaux de pluie dans les villes. Villers-les-Cagnicourt : centre de regroupement des pesticides (-> prévoit augmentation vente pesticides). QUASI IMPOSSIBLE DE PROUVER que les gens meurent des pesticides. 30 ans d'études -> Appel de Paris -> 2 prix Nobel de médecine. Suffisamment de preuve pour avoir fortes présomptions -> (démarche scientifique =) précaution. N.N. vient de décider de signer l'Appel de Paris (suite à mon tract ?). Reach L'Europe (U.E.) peut être méprisée.

Commune Poids le plus important. 90% des polluants n'ont pas de dossiers sérieux (intérêts puissants implantés depuis longtemps).

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Dans les villes, utilisation avec des dosages très important. De plus, sur des surfaces très imperméabilisées. Le marchand de pesticides est pas responsable : si il y a des problèmes, c'est que le produit est mal utilisé. Certains agriculteurs baissent les dosages. CONTRÔLE OU PAS CONTRÔLE ? Pas assez de contrôle sur les pratiques à risque. Mais il y a eu des contrôles. -> Intervention peu correcte du conférencier et de Mme Istas. Agriculteur ne peut pas donner les éléments précis qu'il a indiqué désirer donner (# "caricature"). 2 personnes restent debout (2 agriculteurs). Tous les petits silos : interdiction de stocker les produits phytosanitaires (réglementation qui change). -> Gros centres de stockage. Pb. 20 mg (200 fois plus élevé). Qu'on fasse la même norme pour tout le monde. "Vous mélangez les choses !" (le conférencier). / "J'ai suivi deux formations à la M.S.A." (l'agriculteur, marié à une pharmacienne entre parenthèse, responsable dans plusieurs organismes)

Par Galloni d'Istria Antoine - Publié dans : Notes conférences et débats.
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Samedi 10 mars 2007 6 10 /03 /Mars /2007 14:54

Zoom sur ... Ideo : plus que des vêtements, une démarche écologique et équitable. www.ideo-wear.com Vif argent. Automne 2005. Nef.

Depuis la création d'Ideo en 2002, les deux fondatrices ont placé leur société et ses partenaires dans une dynamique permanente d'amélioration de leur démarche écologique et sociale, faisant écho à la charte éthique de la Nef. (...) À l'origine, les tee-shirts étaient confectionnés à l'île Maurice par une entreprise employant des personnes handicapées, à partir de coton biologique cultivé en Turquie. Ils étaient ensuite vendus principalement sur les salons bio. Afin de diminuer l'impact écologique des transports, Rachel et Antoinette ont par la suite souhaité que la confection ait lieu à proximité des sites de production du coton. C'est pourquoi depuis 2003, leur principal fournisseur est en Inde. Choisi pour son professionnalisme, il ne travaille que du coton biologique qu'il achète à un prix supérieur de 25% à celui du marché, afin de soutenir les agriculteurs locaux. À l'époque, ce fabricant venait de perdre l'un de ses principaux clients et risquait de licencier ses 30 salariés. Aujourd'hui, grâce au partenariat avec Ideo, son usine compte 80 salariés et les salaires ont augmenté de 40%. Depuis, il a adhéré à la charte d'éthique sociale d'Ideo ; avec Rachel et Antoinette, il a également du matériel scolaire aux enfants du village en 2003, réalisé des toilettes dans l'école en 2004 et instauré un système de soins gratuits pour les employés de l'usine et leur famille, en partenariat avec une clinique. Aujourd'hui, 150 boutiques indépendantes et engagées (écologiques, équitables, éthiques) distribuent des collections d'Ideo. (...)


Boutique la plus proche :
Vivabio. 7, rue de Acq. 62 144 Haute-Avesnes. Tel : 03 21 22 39 79 - vivabio@laposte.net.

Horaires d'ouverture. Du mardi au samedi : 9h00 - 12h00 , 15h00 - 19h00.

Epicerie biologique, produits frais et surgelés, alimentation et soins du bébé, hygiène de la maison et peintures naturelles, hygiène et soin de la personne, textile bio, librairie.

 

Par Galloni d'Istria - Publié dans : Nord / Sud
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