Partager l'article ! Syndicat Mixte Artois Valorisation.: Rivière. Les rencontres valorisactions. OPÉ ...
Observatoire des
comportements éco-responsables en Pays d'Artois.
Bienvenu sur ce blog qui essaie depuis février 2006 de compiler de l'information issue du Pays d'Artois, principalement des articles de l'Avenir de l'Artois (avec leur aimable
autorisation) mais aussi des textes personnels. Il s'agit de repérer les lieux où de nouveaux savoir-faire et "savoir-être" émergent ... "Si le développement durable
exige un changement de mode de vie et de comportement de la société entière, où et comment peut-on être informé et éduqué sur ces nouveaux savoir-faire et « savoir-être » ?
Que peut-on attendre de la télévision, de la radio, de l'école ou encore des arts et de la culture ? Enfin, comment résister à la communication publicitaire
et se faire sa propre opinion ?" Conseil Général du 94.
Merci de m'envoyer un mél grâce au formulaire de contact en bas du blog. On pourra partager un café et pourquoi pas constituer cet Observatoire en association ... Pourquoi moi
? Parce que je suis un des représentants d'une des trois associations - avec Attac-Artois et Nord-Nature Arras - à avoir organisé un débat à Arras à l'occasion de Rio + 10
: http://arrageoissustainableattitude.over-blog.com/article-6558403.html .
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L'auteur de ce blog participe au Plan Climat Energie du Pays d'Artois, au groupe éco-consommation de France Nature Environnement (au titre de Nord Nature) et au Mouvement pour la Terre et l'Humanisme de Pierre Rabhi.
Rivière.
Les rencontres valorisactions.
OPÉRATION SÉDUCTION POUR LE SYNDICAT.
Photo : Hervé Pignon, de l'Ademe, a réaffirmé son soutien au Smav.
Créé en 2002, le Smav, syndicat mixte artois valorisation regroupe quatre intercommunalités. Son travail : le traitement des déchets du territoire. Pourtant, sa visibilité est assez réduite, peu d'élus connaissent son rôle et son statut. En organisant les premières rencontres entre les représentants du Smav et tous les élus du territoire, Philippe Rapeneau, président du syndicat, espérait changer les choses.
"Nous souffrons d'un déficit d'image encore trop présent", note Arnaud Ducatez, directeur du Smav. En allant à la rencontre des élus dans la commune de Rivière, le Smav voulait "parler de ses projets et rendre compte de ce que nous faisons. Nous souffrons aussi un peu de l'éloignement, nous avons besoin des élus qui sont au contact du terrain. J'attends de pouvoir échanger avec les élus", précisait Philippe Rapeneau.
Présentation de la collectivité, des centres de tri et de leur redéploiement, du compostage, des résultats et des performances du syndicat, avancement de l'étude du futur moyen de traitement, les élus ont eu toute la matinée pour appréhender les actions du syndicat.
La fermeture de l'usine Arthélyse en 2009 a également été évoquée : "Je ne regrette rien, je reste convaincu que nous sommes allés dans la bonne direction. Aujourd'hui, il reste un bâtiment, une fosse, et des équipements qui n'ont pas été démontés. Le site est sous utilisé c'est vrai, mais nous avons des projets, notamment l'accueil des professionnels."
Une région pionnière.
Le Grenelle de l'environnement, base de la politique de DD des collectivités, oblige aujourd'hui des changements dans les habitudes de chacun mais a essentiellement apporté une prise de conscience sur laquelle surfe le syndicat. "Les lois du Grenelle sont faites dans l'intérêt de la population", lance Philippe Rapeneau à l'assemblée.
D'ici 2018, 15% des déchets actuellement enfouis ou traités devront purement et simplement ne pas être produits. Pour atteindre cet objectif ambitieux, le syndicat peut compter sur l'aide de partenaires comme l'Ademe et de son délégué régional Hervé Pignon. "La région est bien positionnée, la prise de conscience est apparue ici, dans le Nord-Pas de Calais. Pour parvenir à réduire la production de déchets, il faut travailler à la base, et repenser la sacro-sainte société de consommation qui produit les déchets".
Avant de débuter les tables rondes avec les représentants de communautés de communes, les dirigeants ont présenté la réflexion sur le tri mécano-biologique, enclenchée depuis quelques semaines par le Smav.
Pendant cette matinée d'échange, les élus ont pu se faire une idée plus nette du rôle, important pour le devenir des déchets, du syndicat. "Le Smav doit continuer ses actions pionnières, il doit continuer ses tests", encourageait Hervé Pignon.
Au. D. L'Avenir de l'Artois. Mer-24-11-10.
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Arras.
Conseil du syndicat mixte Artois valorisation.
DES DÉCHETTERIES D'UNE NOUVELLE GÉNÉRATION BIENTÔT CONSTRUITES.
Les élus ont pu découvrir un nouveau moyen de traitement des déchets, que le SMAV doit étudier, pour savoir s'il est fait pour notre territoire. Le redéploiement des déchetteries était aussi à l'ordre du jour.
Photo : Dès le début de l'année 2011, la déchetterie de Dainville sera en travaux pour une mise aux normes complète.
L'intérêt des collectivités dans le tri et le traitement des déchets n'est plus à démontrer. Pour le syndicat mixte Artois valorisation, l'heure est à la réflexion. On cherche un nouveau moyen de traiter les déchets produits sur le territoire, pour éviter l'incinération et l'enfouissement, tout en dotant le territoire, équitablement, d'outils de collecte performant.
Différents travaux ont été engagés dans les déchetteries du territoire, tout comme l'étude d'un redéploiement de ces structures. Certaines d'entre elles, comme celle de Maroeuil appartenant à la communauté de communes de l'Artois, ont déjà subi des aménagements. Pour d'autres, comme Dainville, Bapaume, Rivière, ou encore Achicourt, les travaux sont inscrits au planning des réalisations de 2011, 2012 ou 2013.
"Nous comptons dix déchetteries depuis que nous les avons repris en exploitation, en avril 2009. À ce moment-là, aucune n'était aux normes," note le président Philippe Rapeneau. 90% des utilisateurs habitent dans un rayon de 6 km : un critère auquel tient le syndicat, et qu'il veut appliquer le plus possible au territoire, dans le redéploiement des structures. Le premier site à bénéficier des travaux sera celui de Dainville : "Il n'est plus aux normes et a besoin d'un réaménagement complet, précise Arnaud Ducatez, directeur du Smav. Écoulement des eaux, sécurité des usagers et du personnel, accès, c'est un gros chantier, qui devrait débuter début 2011." Les travaux s'élèvent à 300 000 euros.
Viendra ensuite le cas de Bapaume. La nouvelle déchetterie sera construite en lieu et place de l'actuelle : "Il s'agit d'une déconstruction et d'une reconstruction complète. Nous voulons tester là-bas une nouvelle génération de déchetterie, dans sa fonctionnalité. C'est le modèle de ce que nous souhaitons généraliser sur l'ensemble du territoire. Nous allons prévoir d'y collecter des matières pas encorte traitées aujourd'hui, pour anticiper les futures normes", note Philippe Rapeneau. Le syndicat espère obtenir le permis de construire pour le début de l'année 2011 : 800 000 euros sont prévus pour cet équipement.
À la recherche de terrains.
La commune de Croisilles dans le Sud Arrageois devrait elle aussi voir le projet de construction d'un déchetterie avancé en 2011 : la municipalité travaille à l'acquisition d'un terrain, tout comme sur la commune de Bucquoy.
À Rivière, le Smav va jouer la carte du terrain de l'ancienne décharge, pas exploité depuis sa fermeture. "Nous travaillons sur la faisabilité de l'opération. Nous voulons reprendre un ancien terrain, ce qui nous permettrait de construire sans consommer l'espace agricole", souligne le directeur. Un autre projet est à l'étude autour de la commune de Wanquetin. "La proximité de Beaumetz et de Rivière nous a amenés à réfléchir au choix d'un autre endroit", précise Arnaud Ducatez. Des négociations avec le syndicat mixte d'Avesnes-le-Comte doivent se faire pour trouver un terrain plus au sud du territoire.
La déchetterie la plus utilisée de la communauté urbaine, Achicourt, aurait elle aussi, besoin d'attention. "Le projet d'un nouvel équipement ne pourra se fair eavant 2013, simplment parce que nous cherchons là aussi aun terrain. Le site actuel est étriqué, et il n'y a pas de terrain autour."
Une autre étude est en cours pour permettre à la déchetterie de Saint-Laurent-Blangy d'accueillir, dès 2011, un espace dédié aux professionnels, pour y déposer leurs déchets et matières.
Au. D. L'Avenir de l'Artois. Mer-10-11-10.
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Collecte des déchets.
POUR QUE LES DÉCHETS VERTS N'ATTERRISSENT PLUS DANS LES POUBELLES.
Photo : Philippe Rapeneau et les présidents de Regain, et d'Aidera, Alain Cayet.
C'est expérimental, n'ont cessé de repéter les élus du Smav, syndicat mixte Artois valorisation, et les présidents des associations qui s'engagent, Philippe Salomé et Alain Cayet.
Une expérimentation, certes, mais qu'ils aimeraient bien voir aboutir de façon positive et surtout élargir à l'ensemble des communes de la communauté urbaine. D'ici quelques années, le Smav s'est engagé à réduire sa production de déchets. Et pour cela, il faut que tout un chacun fasse des efforts.
Avec l'arrivée des beaux jours vient des inévitables tontes de pelouse et entretien de jardin. Pour les habitants consciencieux, les déchets de cet entretien ne doivent pas terminer dans la classique poubelle verte, mais partir à la déchetterie ou encore à la plateforme de compostage de Tilloy-les-Mofflaines.
Il n'est pas rare, loin de là, que les éboueurs, lors de leur ramassage, ne découvrent des poubelles remplies de déchets verts. Et si la première, ils ne refusent pas de la prendre, ils ne manquent pas de laisser un petit mot à son propriétaire pour lui expliquer que sa démarche n'est pas bonne.
Nouveau service.
C'est pour éviter ce genre d'incident que les élus du Smav ont décidé de mettre en place un nouveau service de ramassage, en partenariat avec deux associations d'insertion, Regain et Aidera. "Au sein de la communauté urbaine, nous aurions pu décider de faire ce ramassage en porte à porte, mais cela a un coût. Et pourquoi faire payer à une personne qui vit en appartement une taxe pour ces déchets alors qu'elle n'en produit pas, expliquait Philippe Rapeneau, président du Smav. Les habitants qui produisent des déchets verts ont déjà des solutions : des composteurs ou la déchetterie".
Avec ce nouveau système de ramassage, les élus pensent aussi aux personnes qui ont des difficultés pour se déplacer, entre autres.
"Il y a une dizaine d'années, nous avions déjà mis en place un système de ramassage mais cela n'a pas bien fonctionné. Nous nous rendons compte aujourd'hui que nous avons de plus en plus de demandes. C'est un peu plus rentré dans les moeurs", poursuivait Philippe Rapeneau.
Pour éviter un surcoût pour l'ensemble des habitants, deux associations d'insertion, Regain et Aidera, vont prendre en charge ce ramassage dans quatre communes de la CUA, pour l'instant. Les habitants qui le souhaitent pourront acheter des sacs dégradables où ils pourront stocker leurs déchets avant que ceux-ci ne soient ramassés.
Si chacun y met du sien, les poubelles dites classiques devraient être moins lourdes.
Chaque année, le Smav collecte, sur l'ensemble de son territoire, près de 7 000 tonnes de végétaux dans les trois déchetteries d'Arras, Achicourt et Saint-Laurent. D'autre part, plus de 2 300 composteurs de jardin ont déjà été distribués.
Cécile Stoquert. Mer-14-4-10. L'Avenir de l'Artois.
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Syndicat mixte Artois valorisation.
GRAND LIFTING POUR LES DÉCHETTERIES.
Mercredi soir, les élus en charge du tri des déchets dans l'Arrageois ont décidé de remettre à neuf l'ensemble de leurs déchetteries d'ici trois ou quatre ans. L'investissement sera de 3,5 millions d'euros.
Photo : Un grand programme de reconstruction des déchetteries est prévu au Smav.
En 2009, le Smav, syndicat mixte Artois valorisation, qui regroupe la communauté urbaine d'Arras, la communauté de communes de l'Artois, celle du Val de Gy et le syndicat mixte de la région de Bapaume (SMRB), avait décidé de reprendre dans son giron l'ensemble des déchetteries afin d'offrir aux habitants du territoire une même qualité de service.
Une fois l'ensemble des déchetteries reprises, les élus du Smav ont procédé à un état des lieux et le constat n'est pas brillant. Ainsi, une bonne partie des déchetteries, elles sont dix au total, ne répondent plus aux différentes normes de sécurité et il va falloir revoir leur fonctionnement.
- Deux sites, dans la communauté urbaine ou juste à côté, Saint-Laurent-Blangy et Maroeuil, ne nécessitent pas d'investissements lourds.
- Deux autres sites de la CUA, Achicourt et Dainville, sont un peu plus problématiques. En 2010, la priorité sera donnée au site de Dainville qui devrait être revu. Quant à celui d'Achicourt, il va nécessiter des études un peu plus approfondies avant de savoir de quoi sera fait son avenir.
- Les six autres sites se situent sur le territoire du SMRB. Et aucune des déchetteries n'est aujourd'hui aux normes. Le site de Bapaume sera, en 2010, d'abord déconstruit avant d'être reconstruit. Pour les cinq autres sites, ils seront fermés progressivement et ensuite dépollués. Écoust-Saint-Mein, Bertincourt, Achiet-le-Grand, Basseux et Boisleux-au-Mont vont fermer. Parce qu'ils sont trop exigus ou encore qu'ils manquent de raccord électrique. Ils sont dangereux pour le personnel qui y travaille et pour les usagers.
Par la suite, seulement quatre sites seront reconstruits. "L'implantation des équipements sera pensée pour que les habitants aient un accès égal à l'ensemble des sites. Aujourd'hui, 90% de nos usagers résident à moins de 6 km d'une déchetterie".
Ainsi, les nouvelles implantations devraient se faire dans le secteur de Croisilles, de Bertincourt, de Beaumetz-Rivière et de Bucquoy.
- Enfin, deux micro-déchetteries devraient être dans le secteur de Montenescourt et de Bailleul-sire-Berthoult.
- Dernier détail : les déchetteries de Saint-Laurent et de Bapaume accueilleront des professionnels.
En tout, le Smav devrait, dans les années à venir, investir pas moins de 3,5 millions d'euros sur ce dossier.
Cécile STOQUERT. L'Avenir de l'Artois. Mer-3-3-10.
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